Comment augmenter vos ventes en ligne ?

Comment augmenter vos ventes en ligne ?

Qui n’a pas rêvé d’augmenter ses ventes en ligne ?

Sachez que pour arriver à maximiser le nombre de mise en panier sur votre site et surtout de conclusions d’achats, il existe plusieurs bonnes pratiques. La clé est d’être complet pour établir une belle notoriété et d’aller chercher vos clients potentiels.

Cojecom vous montre et vous explique comment faire !

Les clés du succès:

– De beaux visuels utilisant des photos représentatives de vos offres ou services. Notamment en en proposant plusieurs afin de faire de l’A/B testing.
– Un message clair et attractif mentionnant des infos majeures. Comme par exemple le prix, les avantages/qualité du produit ou service.

NB: il est important d’essayer de trouver les avantages et/ou qualité de vos offres ou services . Cela vous permettra de vous démarquer de vos concurrents.

– Un “call to action” afin d’inciter l’internaute à cliquer sur votre publicité. Par exemple: ” Découvrez vite nos promotions”, ” Profitez de 20% de réduction”…
– Une page de redirection en adéquation avec l’offre ou service proposé. En effet, si vous parlez d’une produit en particulier, l’internaute doit arriver sur cette page produit et non sur votre page d’accueil ou tout autre en page sans rapport direct. Pour cela, Cojecom met à votre disposition sa Cojebox® pour créer vos  pages de destinations et autres outils de communication en toute simplicité !
– Un “chemin de conversion” ultra simple et rapide. Plus l’internaute a d’étapes à passer pour aboutir à la conversion, plus vous risquez de le perdre avant qu’il ne transforme.
– Poser des tags sur votre site afin de pouvoir traquer le trafic sur votre site. Le trafic correspond aux personnes venues sur votre site après avoir été exposées à votre publicité en ligne. Il faut également traquer les conversions générées grâce à votre campagne digitale. Ces poses de tags vous permettront d’optimiser vos performances grâce à leurs connaissances.

Comment optimiser ?

– En ciblant votre audience, c’est-à-dire les personnes venues sur votre site mais sans avoir encore convertir. Notamment, afin de leur adresser votre publicité pour les inciter à revenir sur votre site et convertir.
– En excluant vos acheteurs, c’est-à-dire les personnes ayant converties sur votre site après avoir été exposées à vos publicités. En effet, il faut les exclure pour ne plus leur adresser vos publicités et éviter la déperdition.
– En affinant les paramètres de votre campagne (visuel, message, page de redirection, audience ciblée, environnement de diffusion, coût d’achat (CPM, CPC, CPV, CPL…) en fonction de ceux qui générent le plus de conversion.

Si vous souhaitez plus d’informations ou si vous souhaitez activer votre croissance digitale avec nos experts contactez-nous au 04 82 29 08 73

Comment booster votre billetterie en ligne ?

Comment booster votre billetterie en ligne ?

La Foire de Lyon, nous a faits confiance pour la 3e année consécutive. Ils ont lancé avec nous leur campagne digitale pour leur 101e édition.

Nous avons réussi à générer plus de 5 800 ventes de billets d’entrée en ligne, en seulement 2 mois. Découvrez plus de chiffres dans notre étude de cas.

Découvrez la stratégie digitale mise en place dans cette étude de cas.

Faites comme La Foire de Lyon et activez votre croissance digitale avec Cojecom !

Cliquez sur l’image pour lire l’étude de cas Foire de Lyon au format PDF

 

Avoir un site internet ne sert plus à rien…

Avoir un site internet ne sert plus à rien…

Non, je n’ai pas mangé ou fumé la plante qui se situe à gauche de l’ordinateur sur cette magnifique photo libre de droit. Je considère haut et fort qu’avoir un site internet ne sert à ce jour, plus à rien…

Il fut un temps en effet où simplement le site permettait d’être la promotion visible d’une entreprise. Vus, revus, survus, les sites foisonnaient peu, certaines entreprises y croyaient moins et donc simplement écrire en bas de son prospectus l’adresse de sa page “voila” suffisait à générer un volume important de visiteurs.

Le monde a changé et les sites évoluant, les réseaux sociaux apparaissant, et la surpuissance de Google ont fait que le site n’est plus un élément en soi. En travaillant sur un projet pour le développement de Cojecom, j’ai observé que près d’une entreprise sur 2 n’a pas de site internet. Et pourtant, elles vivent encore… le sujet n’est donc pas le site, car ces entreprises ne pourraient plus vivre. Mais, plus globalement, c’est au digital à qui il faut penser. Présent dans notre quotidien, on s’informe d’une marque sans passer spécifiquement sur son site. Les réseaux sociaux : LinkedIn et Facebook pour ne citer qu’eux nous informent sur des marques sur lesquelles nous n’avons pas de contacts particuliers autres que ces réseaux. Les e-mails que l’on reçoit et sur lesquels on ne clique pas ainsi que les publicités sur les sites qu’on parcourt ou les informations sur Google sont autant d’informations qui ne nécessitent pas d’aller sur le site web. Prenons un exemple. Combien de fois vous êtes vous intéressés à un produit sans avoir visité le site, mais être simplement resté sur la page Google en comparant via l’outil shopping les prix pratiqués par les différents revendeurs. Combien de fois avez-vous vu l’actualité d’une marque dans votre réseau sans pour autant avoir parcouru son blog ou son contenu…Combien de fois n’avez vous pas cliqué sur la publicité d’un produit qui vous intéresse pourtant d’acheter ? 99,92 % des internautes ne cliquent pas sur une publicité !

Arrêtez de penser à Internet, pensez aux internautes !

Le constat et l’avis que je porte, c’est qu’il faut penser à créer des interactions entre la marque et l’internaute le plus souvent possible. Il faut lui parler directement.

Autre point, lorsqu’un site en moyenne coûte autour de 5 à 10 000 €, certains peuvent atteindre 20 ou 30 000 €…. Là où certaines entreprises investissent 80 % de leur budget sur la création du site et 20 % sur le reste, il faut inverser la donne. Un site n’est pas une finalité et ne fera pas tout. Imaginez un instant passer une soirée avec un lecteur DVD sans avoir de DVD… votre soirée risque d’être moins ambitieuse que ce que vous aviez initialement prévu. Dès lors que la marque a compris que le site est secondaire mais n’est qu’un moyen et que l’important est l’action de l’internaute, celle-ci a probablement gagné une bataille face à ses concurrents.

Poussez à l’action par quelques moyens que ce soit vos internautes, vos clients à agir sans avoir à passer sur votre site…Des moyens existent : téléphone sur des annonces (et oui, ça existe encore des gens qui se servent de leur téléphone pour téléphoner), formulaires, pages de destination, articles sur les réseaux,… bref, agissez auprès d’eux d’une manière globale plutôt qu’en laissant votre site internet comme le seul point de contact de votre entreprise.

jeromeJérôme Soleymieux Director at COJECOM

Où commence l’expérience utilisateur ?

Où commence l’expérience utilisateur ?

Les « marronniers » sont pour les médias, des informations qui sont utilisées tous les ans à la même période. « Il neige en hiver et les routes sont bloquées » ou « c’est la période des impôts, les français râlent… ».

En digital, on a quelques marronniers également. Ce  sont les thèmes qui reviennent régulièrement et dont quelques précieux savants viennent ajouter leurs avis et leurs idées notamment téléchargeables sur des livres blancs qu’on vous adresse après avoir laissé vos coordonnées. Parmi ces thèmes-là, on retrouve la data bien sûr, les meilleures méthodes de référencement, mais également, l’expérience utilisateur. Avec une volonté irrésistible de ne pas faillir à la règle, je vais donc vous parler de cette dernière, mais rassurez-vous, nul besoin de laisser vos coordonnées..

L’expérience utilisateur ou « user-experience »

Elle doit permettre de faciliter la navigation au sein du site internet. Pour cela, il faut se mettre à la place de l’utilisateur et faire appel à des notions d’ergonomie pour arriver à faciliter le surf de l’internaute au sein du site ou de l’application.

La règle des 3 clics

Cette règle  doit en premier lieu vous alerter. Cette règle d’ergonomie web indique que si l’utilisateur n’a pas trouvé l’information au bout de 3 clics, son attention ou son impatience risque d’être mis à l’épreuve et, malgré son intérêt de base, il risque de quitter le site. Cette règle est absolument à garder en tête dès lors qu’on met en place des actions marketing. C’est tellement indiscutable que Wikipédia en a fait un article. Indiscutable, je vous dis !

Evidemment l’expérience utilisateur ne se limite pas à cette fameuse règle, mais il serait complexe et ouvert à discussion d’entrer dans le débat ici et maintenant,

L’expérience utilisateur doit se faire avant l’arrivée sur le site…

Mon propos est de vous dire que l’expérience utilisateur doit se faire avant l’arrivée sur le site. Elle intègre évidemment les règles d’ergonomie basiques mais elle doit permettre d’identifier rapidement les besoins de l’internaute pour lui pousser le contenu le plus approprié. La data-driven marketing comme on aime l’appeler, doit aller loin dans l’analyse de contenu. Car, trop d’annonceurs démultiplient la data sans avoir de contenus poussés et personnalisés. Mon propos est donc clair : il faut se mettre à la place de l’utilisateur dès l’entrée en contact avec la marque. La data doit vous permettre d’identifier quels sont les utilisateurs. Vos contenus doivent être alors personnalisés pour répondre à l’attente de l’internaute et amener l’utilisateur vers une page qui a deux caractéristiques : pousser à la conversion d’une part et d’autre part, reprendre et développer les éléments qui l’ont poussé à visiter cette page.

L’avis de Cojecom, la clés de l’user-experience est la simplicité

De notre expérience chez Cojecom, nous avons vu que plus les visuels étaient simples, plus les textes étaient directs, meilleure la conversion était. Cela vaut tant pour les visuels displays (bannières publicitaires), que les textes search et social média, mais également pour les pages de conversion qui doivent avoir la capacité d’intéresser l’internaute suffisamment pour le pousser à convertir. Néanmoins, cela ne doit pas être trop exhaustif en terme de contenus qui pourrait avoir pour effet de lui donner trop d’informations et donc de créer des doutes dans son esprit ou d’être confus dans la réponse à ses propres questions. Cela est notre analyse chez Cojecom et c’est dans cet esprit que chaque matin nous créons et pilotons nos actions digitales pour nos sympathiques clients.

Cojecom…

est une entreprise basée à Lyon, Bordeaux et Lille qui propose une solution de marketing à la performance, en intégrant autour de la diffusion, l’ensemble des éléments qui permettent de maximiser les chances de retour sur investissement.

Notre méthodologie unique considère que 4 points sont essentiels pour convertir : Les cibles, les Canaux, les Messages et les Pages de destination. Pour chaque élément, cela fait appel à des compétences différentes que nous avons internalisé ou automatisé.

notre méthodologie

Sur les cibles, nous avons des outils et des spécialistes sur les données qui modélisent par les bases de données, les clients / prospects afin de définir qui sont les internautes les plus proches de l’acte d’achat et ceux qui peuvent le devenir. 

Sur les canaux, nous avons des spécialistes de chaque canal et les plus hauts niveaux de certification afin d’assurer que la diffusion des contenus soient la plus efficace.

Sur les messages, nous avons des account-manager qui travaillent en conception rédaction par secteur d’activité sur les accroches les plus pertinentes, et font appel à nos anciennes campagnes pour affiner le meilleur message, notamment par un algorithme qui nous montre les campagnes les plus proches après une analyse de la zone de diffusion.

Nous avons développé un outil, la cojebox,  qui permet de démultiplier les pages de destination afin de créer et tester les landing pages par cibles et de rester dans la règle des 3 clics assurant la plus forte probabilité de conversion. 

On a considéré que si ces 4 éléments sont pris en considération, les campagnes digitales seront les plus efficaces possible.

En quoi le digital peut remplir vos événements sportifs ?

En quoi le digital peut remplir vos événements sportifs ?

Stade vide qui peut se remplir par Cojecom 😉

Le digital et les événements sportifs

Il n’est pas nécessaire ici de rappeler que le digital a pris une importance dans la réservation d’événements qu’ils soient sportifs ou non. La force du sport, c’est d’agglomérer l’ensemble des passions et donc de concentrer un volume de fans. Toute la question dans cet amas de donnée, c’est la capacité à l’intervenant de prioriser la diffusion. Sans passer par la création d’une Data Management Plateform (DMP) qui engendrerait des coûts importants, il est tout de même nécessaire de prioriser la donnée dans les actions de webmarketing. Voici les 3 premières informations permettant de piloter au mieux sa campagne:

1- Priorité sur la data

Evidemment, la tentation est importante d’aller chercher la masse de supporters pour générer des ventes sur vos événements sportifs. Mais, si vous enlevez les abonnés, les supporters trop éloignés pour venir assister à une rencontre et ceux qui ne sont pas (ou plus) en âge de décider, dans ce cas, il ne vous restera plus suffisamment de base pour remplir votre événement. Tout l’objectif est donc d’aller modéliser des bases selon les critères qui permettront d’aller inciter les internautes à venir sur vos rencontres. Premièrement, les fans de proximité non abonnés qui peuvent être les premiers à déclencher l’achat. Ensuite, les personnes intéressés par le sport de proximité pourront être une cible. Enfin, la cible en hyper proximité du lieu de rencontre ou les fans plus éloignés peuvent également appartenir à des briques de données. Cela est modulable selon de nombreux éléments.

2- Polariser les actions selon les opportunités

Après chaque événement, on explique la réussite ou l’échec par des éléments exogènes : la météo, la concurrence d’autres événements, les périodes de vacances scolaires.. Il est donc important d’associer dans vos actions, des éléments qui prendront en compte des modèles d’actions selon ces éléments. Chez Cojecom, nous avons développé une solution qui pousse les campagnes selon ces informations et qui permet de prendre en compte dans le lancement de la campagne ces données exogènes. Cela signifie qu’une des dimensions d’investissement budgétaire doit être la prise en compte de ces éléments là pour définir le budget à dépenser pour chacun des événements. Ces actions différenciées doivent se ressentir également sur le budget à investir et les enjeux des campagnes. Pour cela, il semble pertinent de définir un calendrier en amont et se référer aux années précédentes pour réaliser un modèle d’implication des différents items dans la réussite/l’échec de l’événement.

3- Appliquer le Yield Management

Les prix dans le service doivent et peuvent varier selon des éléments temporels. Clairement, l’idée est de proposer plusieurs temps de commercialisation, avec des offres “d’early-booking”, et des offres “dernière minutes”. Pour cela, il est nécessaire là aussi de prévoir des règles qui se calquent sur l’intensité de l’événement. Pour cela, vos actions webmarketing peuvent être prévues en fonction de cette dimension offre/temps.

Pour faire simple, confiez vos événements à Cojecom qui par ses algorithmes et ses innovations permettent aux acteurs du monde sportif de générer des ventes de billets

Vous doutez ? Regardez notre étude de cas co-publiée par Facebook pour le Racing 92 :

match racing 92

Encore dubitatif ? …. voici une autre étude :

Bonne lecture et à très vite !

Pourquoi les agences doivent vous apporter de la valeur…

Pourquoi les agences doivent vous apporter de la valeur…

Le monde du digital évolue sans cesse.

Dire cela revient à peu près à dire que demain le jour se lève. Et pourtant, le modèle des agences a du mal à se réinventer. Le cycle des entreprises s’accélère et au coeur de cela, c’est le rôle important qu’ont les agences. Le modèle que l’on a souvent observé dans les agences, c’est un démarrage fort qui mobilise toutes les ressources de l’entreprise. Cette mobilisation entraine une forte concentration sur les dossiers en cours et le fait d’accepter les nouveaux clients au détriment d’un élément essentiel :

LA NOUVEAUTE

Très vite, ces agences se sont vues dépassées et ont tenté un retour en grâce qui ne s’est pas toujours passé comme elles l’attendaient. Plusieurs explications sont possibles, mais il est évident que la recherche de nouveauté, l’investissement (humain, financier, temps) est nécessaire pour rester une agence qui donne de la valeur.

Pourquoi les agences digitales sont au coeur d’une (r)évolution ?

Pendant longtemps les agences digitales ont su se développer sur un créneau assez clair :

⛔️“confiez nous votre budget, et nous gérons la technologie que vous ne pouvez pas gérer”⛔️

Le problème, c’est que la technologie a su évoluer et se simplifier. Les plateformes d’achat se sont rendus accessibles à tous, sous l’impulsion d’un Google qui met à tout annonceur la possibilité de gérer lui même ses campagnes et d’offrir une plateforme d’accompagnement.

Evidemment, tout le monde ne peut pas gérer ses campagnes Ad’Words comme tout le monde ne peut pas faire la vidange de son véhicule, malgré les publicités insistantes des Oscaro ou Mister Auto qui expliquent avec didacticiel à l’appui, que c’est d’une simplicité évidente.oil-change-36096_640

Les subtilités de la plateforme maitrisée par les experts vont faire qu’une campagne sera réussie ou non. Malgré tout, cela entraine dans la tête des annonceurs que la valeur amenée par l’agence est faible et que s’il passe pas une agence, c’est plus par commodité de temps que par véritable déficit technologique. A savoir s’ils ont raison ou non, cela est une vraie question. Le simple côté d’accès technologique pour une agence n’est donc plus suffisant. La proposition de valeur ne peut donc résider uniquement sur ce point.

L’autre sujet est la multiplication des formations permettant à un public de plus en plus large à maitriser les outils du digital. Le temps des agences qui bombardaient leurs présentations de mots en ‘ing’ et qui comptaient sur l’incompréhension de l’interlocuteur pour expliquer qu’elles n’avaient d’autres choix que de passer par eux semble être sur la fin. Les responsables communication-marketing se sont formés au digital, et les écoles proposant des formations digitales à 6 000 € l’année surfent sur la vague et envoient sur le marché du travail de nombreux jeunes qui voient un avenir certain.

Quel avenir pour l’agence digitale ?

L’agence digitale a 3 avenirs différents selon moi.

  • Premier type d’agence de demain : elle éduquera les clients dans l’internalisation des actions. Elle interviendra en support pour créer, vérifier, accompagner ses clients. Elle facturera à l’heure ou au forfait pour aider l’annonceur à paramétrer ses campagnes. Probablement que ces actions seront opérées par des intervenants sur des missions. Une Ubérisation du digital…
  • Deuxième type d’agence de demain: elle devra miser sur des économies d’échelles importantes. Le pari de l’agence se fera sur le coût homme que représenterait l’internalisation. La sélection des clients devra permettre à cette agence de choisir et de modéliser leur plan d’action commercial. Parallèlement à cela, il faudra miser sur des économies d’échelles importante
  • Troisième type d’agence de demain : elle devra innover et proposer des solutions qui génèrent plus de performance et que les clients ne pourront pas internaliser. L’innovation sur des sujets comme la data, la dynamisation des contenus seront probablement au coeur de la discussion

Dans le cas où les agences digitales ne se posent pas ces questions, elles risqueraient de devoir diminuer leurs marges et donc, rentrer dans un cercle malheureux qui fait diminuer leurs résultats. Le pari est risqué car rien ne dit que les géants du web n’intégreront pas directement tout cela, gratuitement ; mais cela, personne ne peut le prévenir et c’est tout l’intérêt du web…

jeromeJérôme Soleymieux Director at COJECOM

Les formats Display

Les formats Display

La publicité en ligne a dépassé les publicités dites traditionnelles TV et presse !

Selon l’étude Magna Intelligence, les médias numériques sont désormais la première catégorie de média en France, avec une part de marché de 32%, dépassant la télévision (30%).

Vous cherchez donc à faire de la publicité sur Internet ? Pour réussir au mieux votre campagne faites appel aux experts de ce domaine !
Grâce à ce slide vous découvrirez quels formats Display adapter en fonction de vos objectifs digitaux et avec en prime, l’avis de Juliette l’experte Display RTB de chez Cojecom.

La data, le renouveau du display.

En fait, la véritable vertu du display, c’est la capacité de ciblage et de re-ciblage. Même si les taux de transformation sont encore plus faibles que le moteur de recherche, ils permettent de générer de la visibilité, de l’interactivité avec la marque. Cibler avec le display, cela est désormais possible.  Ne toucher que les femmes, que les internautes intéressés par l’automobile ou les investisseurs, tout cela est possible.

Et si on reciblait ? 5, c’est le nombre de visites nécessaires pour qu’un internaute vienne transformer sur un site (acheter ou laisser ses coordonnées). Plus il reviendra, plus il aura de chance de devenir un futur client. Le reciblage publicitaire permet cela et génère de véritables conversions. Il peut être sur le site même ou sur le ou les produits que l’internaute a vu.

Cojecom agence Google Partner Premier

Cojecom agence Google Partner Premier

Qu’est-ce que le statut Google Partner Premier ?

Google a annoncé depuis juin 2016 le lancement de son nouveau badge Google Partner Premier permettant aux entreprises d’identifier le bon partenaire adapté aux besoins et aux spécificités de leurs business. Ce badge s’intègre dans le programme Google Partner lancé en octobre 2013, qui permet aux annonceurs de trouver une agence spécialisée dans la publicité en ligne et experte des outils Google.

En Juin 2016 Google a décidé de lancer ce nouveau badge pour valoriser davantage les agences et notamment pour faire le tri parmi ces agences, dont voici les nouveaux critères d’obtention :

Des certifications :

Au moins deux des membres affiliés de votre agence doivent être des spécialistes AdWords agréés.

Des dépenses :

  • Au moins 10 000 US$ (ou l’équivalent dans la devise locale) de dépenses totales dans AdWords au cours des 90 derniers jours calendaires
  • Au moins 60 jours d’activités financières au cours des 90 derniers jours
  • Ancienneté du compte administrateur AdWords d’au moins 90 jours

Des performances :

Pour évaluer les performances d’une entreprise, Google examine l’augmentation des revenus de ses clients, la fidélité de ses clients, l’augmentation de ses revenus globaux et la croissance du nombre d’annonceurs pendant au moins 12 mois.

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Pourquoi collaborer avec une Agence Google Partner Premier comme Cojecom ?

Ce statut de Google Partner Premier n’est pour le moment attribué qu’à une poignée d’agences dont Cojecom !

Ce badge est le symbole de la confiance accordé par Google.

Il est pour vous un gage d’efficacité et de qualité de nos campagnes digitales. Il certifie que nos experts font partie des meilleurs en référencement et maitrisent les outils Google. C’est également une récompense de nos innovations de la part de Google. Grâce à ce badge, nous avons entre autres, des accès privilégiés aux experts techniques Google en moins de 24 heures. Ainsi avec Cojecom faites de votre campagne digitale un succès et activez votre croissance digitale !

avantages

 

Contactez-nous au 04 72 07 76 18  pour découvrir nos offres et activez votre croissance digitale  !

 

Le digital et l’immobilier

Le digital et l’immobilier

Le promoteur immobilier NOAHO nous a fait confiance pour lancer sa campagne digitale afin de générer un maximum de trafic vers leur site internet. En moins de 2 mois nous avons réussi à générer plus de 1 500 clics vers leur site web http://www.noaho.fr.

Quels leviers digitaux avons-nous activés pour faire de cette campagne un succès ?

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Nous avons créé 3 formats afin d’obtenir un maximum d’emplacements publicitaires possibles.

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Ce levier nous a permis de générer plus de 300 clics avec plusieurs conversions identifiées par ce canal. Il faut savoir que nous avons récolté le plus de Clics sur les supports du type Desktop. En effet, une récente étude de Médiamétrie nous montre bien que 24 % des internautes français se connectent sur des sites immobiliers via un ordinateur contre 7,7% sur smartphone et 7,6% sur tablette.

 

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Au début de la campagne, nous avons collaboré pour proposer plusieurs annonces, combinaisons textes et visuels, afin de tester différentes approches auprès des cibles et de n’en conserver que les plus performantes.

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Grâce à Facebook nous avons pu générer plus de 13 400 clics vers le site internet de notre annonceur. Cette campagne a eu du succès notamment car nous avons pris le temps de mettre en place différents messages en fonction des cibles définies : familles ou investisseurs. Cette campagne a donc été une réussite du début à la fin car les optimisations réalisées en cours de campagne ont permis d’être efficace. Une des cibles s’est démarquée, il s’agit de la cible investisseurs qui  a obtenu un taux de clic de 1,80%, contre 1,59% pour les familles et 7 889 clics vers le site contre 5 562 pour la cible familles. (la moyenne est à 1 %)

Sachez que tout vendeurs, acheteurs, locataires potentiels entament dans l’immense majorité leurs démarches immobilières par la navigation Internet. Ne passez plus à côtés de vos clients, lancez votre propre campagne digitale avec Cojecom et activez votre croissance digitale…