COJESTIMATOR : Comment prédire la performance d’une campagne ?

COJESTIMATOR : Comment prédire la performance d’une campagne ?

 Le COJESTIMATOR : L’outil dont on ne peut plus se passer !

À travers notre fort partenariat avec LIRIS et l’INSA Lyon, nous avons créé un outil permettant de prévoir la performance d’une campagne de communication digitale. 

QU’EST-CE QUE LE COJESTIMATOR ?

C’est un outil puissant d’aide au calibrage de campagnes digitales multicanales pour prévoir leurs performances.
Comment ? L’outil va faire une estimation de la performance attendue, en s’appuyant sur un panel de données riches (données Google Adwords, données  Facebook, données démographiques INSEE, …), une méthodologie unique et un algorithme puissant pour délivrer instantanément des résultats précis et des insights concrets aux marketeurs du digital. De plus, les données sont basées sur tout un historique de campagnes à succès de Cojecom, classées en fonction de leurs objectifs, du secteur d’activité, de la zone géographique, d’une période et de la typologie de l’audience.
Ces valeurs permettent de préconiser un budget minimum et nécéssaire pour atteindre les objectifs de campagnes.

COMMENT CA MARCHE    ?

L’utilisateur saisit sur l’outil les éléments clés définissant le périmètre de son projet de campagne et le Cojestimator lui propose instantanément en retour des recommandations d’enchères ainsi que des estimations de performances et de budget par cible et par canal. #AnalyseData #MachineLearning

Voici un Schéma récapitulatif du fonctionnement de l’outil.

Plus concrètement, de quelles informations ai-je besoin pour avoir une estimation ?

 

 

Avec toutes ces informations, vous pouvez facilement ajuster votre budget par levier, en choisissant ou non d’augmenter le budget maximal, et ainsi obtenir un ROI optimal !

Une autre corde à son arche !

Autre Fonctionnalité : Obtenir des données statistiques sur une zone géographique

L’outil permet d’accéder à de la donnée “brute” sur la population d’une zone géographique donnée :

  • Population : le nombre d’habitants, la densité de population, les tranches d’âges, etc.
  • Les logements : les typologies, la surface, etc.
  • Les revenus des habitants
  • Les emplois
  • La part de chômeurs

La zone géographique peut-être une ville, un département, une région, un groupe de villes, de départements, de régions définit librement.

Prêt à vous lancer ?

Cojecom  définit pour vous des solutions sur-mesure !

Contactez-nous au 04 72 07 45 77

Quelles sont les meilleures actions pour générer du trafic en point de vente ?

Mesurer le web to store c’est possible !

 Comment mesurer le trafic en point de vente généré par le web  ?

Cojecom vous explique comment développer votre stratégie Cross-canal !

Google Adwords est capable de faire le lien entre les clics générés sur vos annonces publicitaires et la position géolocalisée de votre mobile, et ce, sur une durée bien définie après le clic. Si, une personne ayant cliqué, visite l’un de vos points de vente et a activé sa géolocalisation sur son smartphone, Google transmettra l’information qui lie le clic à la visite. Pour activer cette fonction, il faut quelques pré-requis. Déjà, avoir un Google MyBusiness à jour et qui est lié à votre compte Google Adwords. Il faut au minimum 30 points de vente et avoir activé les extensions locales sur vos annonces publicitaires. Enfin, il faut un volume de 100 000 clics sur les 30 derniers jours.

La mesure du trafic en point de vente se met en place à grâce à Adwords. Les éléments que Google nous donne ne sont qu’estimatifs et nécessite un nombre de clics très important. En effet, Google prend pour référence des chiffres de base qu’il va extrapoler pour se rapprocher le plus possible de la réalité. Au vu des performances du moteur de recherche, les données seront souvent très fiables. D’ailleurs, Google ne les communiquera au client que si elles sont considérées comme fiable.

Cet outil inédit va vous permettre de quantifier de manière précise le trafic en magasin généré par vos actions digitales. Vous allez pouvoir connaître votre retour sur investissements et le nombre de ventes réalisées en Offline grâce au Online.

COJECOM sera là pour piloter ce type de campagne le plus efficacement possible grâce à nos outils innovants et nos experts certifiés Adwords qui optimisent vos dépenses en temps réel et capitalisent sur les campagnes plus efficaces.

Notre statut de GOOGLE PARTNER PREMIER, nous permet d’avoir une relation privilégiée avec Google, alors vos campagnes Adwords seront entre de bonnes mains !

Prêt à vous lancer ?

Cojecom définit pour vous des actions cross-média efficaces et ciblées !

 

Si vous souhaitez plus d’informations ou si vous souhaitez activer votre croissance digitale avec nos experts et nos outils innovants contactez-nous au 04 82 29 08 73

Le RGPD : Accompagnement sur-mesure dans la mise en conformité !

Le RGPD : Accompagnement sur-mesure dans la mise en conformité !

 Le RGPD, la nouvelle loi à ne manquer sous aucun prétexte pour 2018 !

À travers l’expertise COJECOM vous trouverez les réponses à toutes vos questions sur cette nouvelle réglementation.

EN QUOI CONSISTE LE RGPD ?

A compter du 25 Mai 2018, un nouveau règlement entrera en vigueur, concernant la collecte et le traitement des données à caractère personnelle. Ce nouveau règlement est une réforme globale des règles sur la protection des données personnelles dans l’Union Européenne. L’objectif premier est de « redonner aux citoyens le contrôle de leurs données personnelles, les informer du traitement de ces données, tout en uniformisant la réglementation des entreprises ». Le but de cette loi est d’informer les internautes, en favorisant l’innovation et en rendant son ciblage plus pertinent. En effet, les personnes ayant exprimé le souhait de ne pas voir les messages seront supprimées des bases de données.

À QUI S’APPLIQUE LE RGPD?

Les entreprises, mais également toutes les organisations possédant des données à caractère personnelles. En effet, lorsque l’on parle de données personnelles, on inclut les informations de toutes personnes physiques telles que des employés, clients, partenaires, prospects… et ce, qu’importe l’endroit où elles sont stockées, sur des ordinateurs, terminaux mobiles, serveurs, échanges emails ou dans des logs. Entre le caractère omniprésent des données numériques et la notion d’identification directe et indirecte, aucune société ne pourra y échapper!

QUELS SONT LES PRINCIPAUX POINTS DE CE RÈGLEMENT ?

  • Un devoir de transparence : Une information concise, transparente intelligible, facile d’accès claire et dans des termes simples :

A faire : Audit des traitements et mise en place d’un Privacy Policy transparent. 

  • L‘exigence d’un consentement explicite: Impératif dans certains cas (marketing direct ou données sensibles), le consentement doit être spécifique, univoque, libre et démontrable.

A faire : Processus fiable de collecte du consentement

  • Les nouveaux droits des personnes : Portabilité de ses données, les individus pourront récupérer toutes leurs données et les données à une autre entreprise, la limitation du traitement algorithmique de ses données, ainsi que l’effacement de ses données.

A faire : Processus d’exercice simple et gratuit dans les Privacy center

  • Portée: «  Extra-territorialités » peut importe l’endroit où se trouve l’entreprise, c’est l’endroit où se trouve l’individu qui est concerné par la donnée qui compte.

A faire : Protection adéquat lors d’un transfert de données.

  • Sanctions : En cas de non respect du RGPD, une entreprise encourt une amende allant jusqu’à 20M€, ou 4% du CA mondial pour un groupe international. Il est bon à savoir que quiconque sera capable de porter plainte pour non respect du RGPD. Il est donc primordial de se protéger car il va y avoir un réel intérêt économique pour initier des actions de la part de certains acteurs. Sachant que par définition, un non-respect peut être représenté par un simple envoi de newsletter, un stockage d’information ou toute autre prise de contact réalisé sans l’approbation explicite de la personne et ce, sans rétro-activité. Il ne sera donc pas possible, passée cette date, de contacter d’anciens clients/contacts sans avoir obtenu leur consentement.

Rôle de COJECOM ?
Vous accompagner dans la mise en conformité de vos données

Aujourd’hui, 80% des entreprises ne sont pas prêtes pour appliquer la loi. Les amendes sont pourtant importantes pour les mauvais élèves. Ne vous laissez pas piéger, anticipez ! Cojecom et Didomi vous accompagnent sur 3 étapes fondamentales :

Le privacy center: Plateforme SaaS permettant aux entreprises de se mettre en conformité avec la RGPD à intégrer sur votre site.

 

 

Des solutions de Privacy Management : 

  • Audits de conformité automatisés
  • Génération et administration d’un Privacy Center sur les sites webs et applications mobile (cookie+privacy policy intégrée)
  • Gestion du consentement
  • Gestion des préférences des utilisateurs/clients
  • Gestion de l’exercice des droits RGPD des utilisateurs/clients
  • Gestion du registre des traitements

Les bénéfices d’une telle action :

  • Communication maîtrisée vers l’extérieur de l’entreprise en matière de Privacy
  • Simplification de la mise en conformité pour toutes les équipes
  • Autonomie des équipes juridiques et du DPO
  • Génération et déploiement aisé d’un Privacy Center et de la collecte du consentement pour les équipes tech
  • Confiance accrue des clients et avantage concurrentiel de la conformité

Prêt à vous lancer ?

Cojecom  définit pour vous des solutions sur-mesure !

Contactez-nous au 04 82 29 08 73

Comment augmenter vos ventes en ligne ?

Comment augmenter vos ventes en ligne ?

Qui n’a pas rêvé d’augmenter ses ventes en ligne ?

Sachez que pour arriver à maximiser le nombre de mise en panier sur votre site et surtout de conclusions d’achats, il existe plusieurs bonnes pratiques. La clé est d’être complet pour établir une belle notoriété et d’aller chercher vos clients potentiels.

Cojecom vous montre et vous explique comment faire !

Les clés du succès:

– De beaux visuels utilisant des photos représentatives de vos offres ou services. Notamment en en proposant plusieurs afin de faire de l’A/B testing.
– Un message clair et attractif mentionnant des infos majeures. Comme par exemple le prix, les avantages/qualité du produit ou service.

NB: il est important d’essayer de trouver les avantages et/ou qualité de vos offres ou services . Cela vous permettra de vous démarquer de vos concurrents.

– Un “call to action” afin d’inciter l’internaute à cliquer sur votre publicité. Par exemple: ” Découvrez vite nos promotions”, ” Profitez de 20% de réduction”…
– Une page de redirection en adéquation avec l’offre ou service proposé. En effet, si vous parlez d’une produit en particulier, l’internaute doit arriver sur cette page produit et non sur votre page d’accueil ou tout autre en page sans rapport direct. Pour cela, Cojecom met à votre disposition sa Cojebox® pour créer vos  pages de destinations et autres outils de communication en toute simplicité !
– Un “chemin de conversion” ultra simple et rapide. Plus l’internaute a d’étapes à passer pour aboutir à la conversion, plus vous risquez de le perdre avant qu’il ne transforme.
– Poser des tags sur votre site afin de pouvoir traquer le trafic sur votre site. Le trafic correspond aux personnes venues sur votre site après avoir été exposées à votre publicité en ligne. Il faut également traquer les conversions générées grâce à votre campagne digitale. Ces poses de tags vous permettront d’optimiser vos performances grâce à leurs connaissances.

Comment optimiser ?

– En ciblant votre audience, c’est-à-dire les personnes venues sur votre site mais sans avoir encore convertir. Notamment, afin de leur adresser votre publicité pour les inciter à revenir sur votre site et convertir.
– En excluant vos acheteurs, c’est-à-dire les personnes ayant converties sur votre site après avoir été exposées à vos publicités. En effet, il faut les exclure pour ne plus leur adresser vos publicités et éviter la déperdition.
– En affinant les paramètres de votre campagne (visuel, message, page de redirection, audience ciblée, environnement de diffusion, coût d’achat (CPM, CPC, CPV, CPL…) en fonction de ceux qui générent le plus de conversion.

Si vous souhaitez plus d’informations ou si vous souhaitez activer votre croissance digitale avec nos experts contactez-nous au 04 82 29 08 73

L’importance des Landing Pages !

L’importance des Landing Pages !

Avant de vous expliquer comment utiliser les Landing Page faisons un petit point vocabulaire !

Une Landing Page c’est quoi ?

Traduisible en français par “Page d’atterrissage”, la Landing Page est en effet la page où l’on atterrit, souvent après un clic sur une publicité ou une recherche Google. Elle est donc censée présenter une réponse précise à un besoin de l’internaute, hélas c’est encore trop souvent que cette page est mal utilisée.

Les erreurs à ne pas faire !

Le problème que l’on rencontre souvent avec ces pages c’est qu’on y retrouve un peu de tout. En effet les annonceurs ont tendance à vouloir présenter l’intégralité de leurs offres et services sur leur site dans un minimum de pages.

Mais imaginons que vous cherchiez à faire des travaux de peinture chez vous, il vous importe peu de savoir que le prestataire que vous avez trouvé se charge de l’isolation de vos murs ou encore de la pose de vos fenêtres n’est-ce pas ? Il se peut même que ce trop plein d’information vous refroidisse dans votre recherche et que vous décidiez d’aller voir ailleurs !

C’est là qu’est l’erreur commise par grand nombre d’annonceurs : surcharger leur landing page et donc ne plus répondre au besoin initial du consommateur potentiel au risque de perdre ce dernier.

Optimisez vos Landing Pages !

L’idée c’est donc d’identifier les besoins de vos futurs clients et de faire autant de landings pages qu’il existe de besoins en fonction de vos offres. Si l’on reprend l’exemple ci-dessus il s’agirait donc de créer 3 Landing Pages différentes : 1 pour les travaux de peinture, 1 pour les travaux d’isolation et 1 pour la pose de fenêtres. Ainsi l’internaute n’a pas à fouiller pour trouver les informations qui le concernent puisqu’il est directement amené sur le sujet qui l’intéresse.

Voici donc quelques conseils pour une Landing Page réussie :

  • Identifier les cibles : c’est en comprenant le comportement des internautes que vous trouverez le meilleur moyen de répondre à leurs besoins. Il s’agit donc de toujours chercher à se mettre à leur place.
  • Le titre : il doit être percutant, donner envie et donc s’adresser directement à la problématique de votre cible. Il est nécessaire qu’il soit également cohérent avec les publicités en amont qui ont amené l’internaute jusqu’à votre page.
  • Le texte : une fois de plus il doit présenter les avantages de votre offre par rapport aux envies de l’internaute, et encore mieux répondre aux possibles freins que ce dernier pourrait avoir.
  • Design : celui-ci doit permettre une lecture facilitée, de manière à ce que l’internaute trouve rapidement les informations dont il a besoin.
  • Permettre le contact : c’est un des intérêts majeurs d’avoir des landings pages personnalisées selon les offres/cibles, elles vous permettent de générer des leads qualifiés grâce à des formulaires de contact.
  • Mesurer la performance : choisissez la Landing Page la plus performante en fonction des résultats obtenus grâce à de  l’A/B Testing (création de plusieurs versions dans le but de déterminer la plus efficace).

A l’heure où les offres se multiplient sur Internet il est plus que jamais nécessaire d’être efficace dans votre communication numérique. Commencez par créer des Landings Pages performantes pour vos cibles !

Testez dés maintenant notre outil COJEBOX et créez facilement des Landing Pages pour chacune de vos cibles !

Avoir un site internet ne sert plus à rien…

Avoir un site internet ne sert plus à rien…

Non, je n’ai pas mangé ou fumé la plante qui se situe à gauche de l’ordinateur sur cette magnifique photo libre de droit. Je considère haut et fort qu’avoir un site internet ne sert à ce jour, plus à rien…

Il fut un temps en effet où simplement le site permettait d’être la promotion visible d’une entreprise. Vus, revus, survus, les sites foisonnaient peu, certaines entreprises y croyaient moins et donc simplement écrire en bas de son prospectus l’adresse de sa page “voila” suffisait à générer un volume important de visiteurs.

Le monde a changé et les sites évoluant, les réseaux sociaux apparaissant, et la surpuissance de Google ont fait que le site n’est plus un élément en soi. En travaillant sur un projet pour le développement de Cojecom, j’ai observé que près d’une entreprise sur 2 n’a pas de site internet. Et pourtant, elles vivent encore… le sujet n’est donc pas le site, car ces entreprises ne pourraient plus vivre. Mais, plus globalement, c’est au digital à qui il faut penser. Présent dans notre quotidien, on s’informe d’une marque sans passer spécifiquement sur son site. Les réseaux sociaux : LinkedIn et Facebook pour ne citer qu’eux nous informent sur des marques sur lesquelles nous n’avons pas de contacts particuliers autres que ces réseaux. Les e-mails que l’on reçoit et sur lesquels on ne clique pas ainsi que les publicités sur les sites qu’on parcourt ou les informations sur Google sont autant d’informations qui ne nécessitent pas d’aller sur le site web. Prenons un exemple. Combien de fois vous êtes vous intéressés à un produit sans avoir visité le site, mais être simplement resté sur la page Google en comparant via l’outil shopping les prix pratiqués par les différents revendeurs. Combien de fois avez-vous vu l’actualité d’une marque dans votre réseau sans pour autant avoir parcouru son blog ou son contenu…Combien de fois n’avez vous pas cliqué sur la publicité d’un produit qui vous intéresse pourtant d’acheter ? 99,92 % des internautes ne cliquent pas sur une publicité !

Arrêtez de penser à Internet, pensez aux internautes !

Le constat et l’avis que je porte, c’est qu’il faut penser à créer des interactions entre la marque et l’internaute le plus souvent possible. Il faut lui parler directement.

Autre point, lorsqu’un site en moyenne coûte autour de 5 à 10 000 €, certains peuvent atteindre 20 ou 30 000 €…. Là où certaines entreprises investissent 80 % de leur budget sur la création du site et 20 % sur le reste, il faut inverser la donne. Un site n’est pas une finalité et ne fera pas tout. Imaginez un instant passer une soirée avec un lecteur DVD sans avoir de DVD… votre soirée risque d’être moins ambitieuse que ce que vous aviez initialement prévu. Dès lors que la marque a compris que le site est secondaire mais n’est qu’un moyen et que l’important est l’action de l’internaute, celle-ci a probablement gagné une bataille face à ses concurrents.

Poussez à l’action par quelques moyens que ce soit vos internautes, vos clients à agir sans avoir à passer sur votre site…Des moyens existent : téléphone sur des annonces (et oui, ça existe encore des gens qui se servent de leur téléphone pour téléphoner), formulaires, pages de destination, articles sur les réseaux,… bref, agissez auprès d’eux d’une manière globale plutôt qu’en laissant votre site internet comme le seul point de contact de votre entreprise.

jeromeJérôme Soleymieux Director at COJECOM

Où commence l’expérience utilisateur ?

Où commence l’expérience utilisateur ?

Les « marronniers » sont pour les médias, des informations qui sont utilisées tous les ans à la même période. « Il neige en hiver et les routes sont bloquées » ou « c’est la période des impôts, les français râlent… ».

En digital, on a quelques marronniers également. Ce  sont les thèmes qui reviennent régulièrement et dont quelques précieux savants viennent ajouter leurs avis et leurs idées notamment téléchargeables sur des livres blancs qu’on vous adresse après avoir laissé vos coordonnées. Parmi ces thèmes-là, on retrouve la data bien sûr, les meilleures méthodes de référencement, mais également, l’expérience utilisateur. Avec une volonté irrésistible de ne pas faillir à la règle, je vais donc vous parler de cette dernière, mais rassurez-vous, nul besoin de laisser vos coordonnées..

L’expérience utilisateur ou « user-experience »

Elle doit permettre de faciliter la navigation au sein du site internet. Pour cela, il faut se mettre à la place de l’utilisateur et faire appel à des notions d’ergonomie pour arriver à faciliter le surf de l’internaute au sein du site ou de l’application.

La règle des 3 clics

Cette règle  doit en premier lieu vous alerter. Cette règle d’ergonomie web indique que si l’utilisateur n’a pas trouvé l’information au bout de 3 clics, son attention ou son impatience risque d’être mis à l’épreuve et, malgré son intérêt de base, il risque de quitter le site. Cette règle est absolument à garder en tête dès lors qu’on met en place des actions marketing. C’est tellement indiscutable que Wikipédia en a fait un article. Indiscutable, je vous dis !

Evidemment l’expérience utilisateur ne se limite pas à cette fameuse règle, mais il serait complexe et ouvert à discussion d’entrer dans le débat ici et maintenant,

L’expérience utilisateur doit se faire avant l’arrivée sur le site…

Mon propos est de vous dire que l’expérience utilisateur doit se faire avant l’arrivée sur le site. Elle intègre évidemment les règles d’ergonomie basiques mais elle doit permettre d’identifier rapidement les besoins de l’internaute pour lui pousser le contenu le plus approprié. La data-driven marketing comme on aime l’appeler, doit aller loin dans l’analyse de contenu. Car, trop d’annonceurs démultiplient la data sans avoir de contenus poussés et personnalisés. Mon propos est donc clair : il faut se mettre à la place de l’utilisateur dès l’entrée en contact avec la marque. La data doit vous permettre d’identifier quels sont les utilisateurs. Vos contenus doivent être alors personnalisés pour répondre à l’attente de l’internaute et amener l’utilisateur vers une page qui a deux caractéristiques : pousser à la conversion d’une part et d’autre part, reprendre et développer les éléments qui l’ont poussé à visiter cette page.

L’avis de Cojecom, la clés de l’user-experience est la simplicité

De notre expérience chez Cojecom, nous avons vu que plus les visuels étaient simples, plus les textes étaient directs, meilleure la conversion était. Cela vaut tant pour les visuels displays (bannières publicitaires), que les textes search et social média, mais également pour les pages de conversion qui doivent avoir la capacité d’intéresser l’internaute suffisamment pour le pousser à convertir. Néanmoins, cela ne doit pas être trop exhaustif en terme de contenus qui pourrait avoir pour effet de lui donner trop d’informations et donc de créer des doutes dans son esprit ou d’être confus dans la réponse à ses propres questions. Cela est notre analyse chez Cojecom et c’est dans cet esprit que chaque matin nous créons et pilotons nos actions digitales pour nos sympathiques clients.

Cojecom…

est une entreprise basée à Lyon, Bordeaux et Lille qui propose une solution de marketing à la performance, en intégrant autour de la diffusion, l’ensemble des éléments qui permettent de maximiser les chances de retour sur investissement.

Notre méthodologie unique considère que 4 points sont essentiels pour convertir : Les cibles, les Canaux, les Messages et les Pages de destination. Pour chaque élément, cela fait appel à des compétences différentes que nous avons internalisé ou automatisé.

notre méthodologie

Sur les cibles, nous avons des outils et des spécialistes sur les données qui modélisent par les bases de données, les clients / prospects afin de définir qui sont les internautes les plus proches de l’acte d’achat et ceux qui peuvent le devenir. 

Sur les canaux, nous avons des spécialistes de chaque canal et les plus hauts niveaux de certification afin d’assurer que la diffusion des contenus soient la plus efficace.

Sur les messages, nous avons des account-manager qui travaillent en conception rédaction par secteur d’activité sur les accroches les plus pertinentes, et font appel à nos anciennes campagnes pour affiner le meilleur message, notamment par un algorithme qui nous montre les campagnes les plus proches après une analyse de la zone de diffusion.

Nous avons développé un outil, la cojebox,  qui permet de démultiplier les pages de destination afin de créer et tester les landing pages par cibles et de rester dans la règle des 3 clics assurant la plus forte probabilité de conversion. 

On a considéré que si ces 4 éléments sont pris en considération, les campagnes digitales seront les plus efficaces possible.

Savoir A/B tester, c’est tout un art !!

Savoir A/B tester, c’est tout un art !!

Quand vous créez des publicités ou les pages de votre site internet, il est tentant d’utiliser son intuition pour déterminer si celui-ci va fonctionner ou non c’est à dire si les internautes vont cliquer dessus et si cela va générer des actions sur votre site web.

Comme vous vous en doutez, ce n’est pas comme cela que ça marche ! Chaque utilisateur, chaque visiteur de votre site a ses propres affinités ou attentes: Il est donc indispensable de tester différents messages ou visuels afin de s’assurer du meilleur taux de conversion. En effet, le taux de conversion est un indicateur primordial pour évaluer l’efficacité d’une campagne publicitaire, d’un site ou d’une page de destination.

 

conversion-con Qu’est-ce qu’une conversion ?

Une conversion correspond simplement à une action faite par l’internaute et qui est considérée comme l’aboutissement d’un processus.

Cela peut correspondre à:

– Remplir un formulaire ou une demande de contact;

– S’inscrire à une newsletter;

– Télécharger un livre blanc;

– Réaliser un achat en ligne…

Mais revenons à notre fameux A/B testing !

 

c-est-quoi-le-petit-trou-vert L’A/B testing, c’est quoi ?

L’A/B testing est un concept très simple qui correspond à tester plusieurs versions de vos pages ou de vos publicités pour savoir laquelle d’entre-elles donne les meilleurs résultats en fonction des personnes que vous souhaitez toucher. Ce qui fonctionne pour une cible ne fonctionne pas forcément pour une autre !

Le process est très simple : il vous suffit de créer plusieurs modèles de pages (pour votre site web), utilisez différents informations concernant votre activité ou votre promotion, mettre en avant différents visuels dans vos publicités afin de multiplier les combinaisons.

Une fois cela mis en place, il vous faut attendre quelques jours de diffusion afin de pouvoir récoler les fruits de cette pratique : certaines de vos publicités vont se détacher largement au niveau du taux de clics (synonyme d’attractivité pour vos cibles), de l’engagement comme des partages, des commentaires (mettant en avant le fait que votre cible est intéressée par vos publicités) ou bien sûr le taux de conversion (qui est le plus important pour votre entreprise). En fonction de vos attentes, vous pourrez sélectionner les publicités les plus performantes et vous concentrer sur leur visibilité.

 

Testing Envie d’A/B tester  ?

Dans ce cas, n’attendez plus et contactez-nous afin que nous puissions travailler ensemble sur votre campagne digitale.

Néanmoins, si vous vous sentez l’âme aventurière, Cojecom vous conseille d’utiliser notre Cojebox, notre outil de création de landing page (page de destination de vos publicités). Celui-ci vous permet de créer jusqu’à 6 différentes landing page afin de pouvoir mettre place ce fameux A/B Testing et de trouver la page idéale pour vos campagnes publicitaires.

#Staytuned

Tweetez comme un pro !

Tweetez comme un pro !

Comme tout le monde le sait, les utilisateurs de Twitter sont toujours connectés et cela permet d’avoir une réactivité forte ainsi qu’une relation cliente intense. Il est donc nécessaire voire indispensable de maîtriser les codes d’utilisation de Twitter.

À première vue, faire un tweet ne semble pas si difficile, il suffit juste de pondre 140 caractères, y associer une image et bam : voilà un tweet commercial !!

Néanmoins, créer un tweet qui générera un maximum de trafic ou de conversions n’est pas chose aisée. Voici quelques points qui vous permettront de créer « THE » tweet !

 

Sans titreLe tweet idéal contient moins de 140 caractères

L’idéal est un tweet de 100 caractères maximum. Il faut donc choisir judicieusement ce qui va être dit et surtout éviter les abréviations qui rendront votre tweet illisible et incompréhensible.

 

Sans titre1Accompagnez votre tweet d’une image

Les tweets avec des images, et en particulier celles hébergées sur pic.Twitter.com, ont 94% de chance supplémentaire d’être retweetées.

 

Sans titre2Intégrez-y une URL de redirection

Amenez votre auditoire à cliquer sur votre lien afin de générer un maximum de trafic vers votre site où se trouve un contenu en rapport avec votre tweet.

 

Sans titre3Utilisez les Twitter cards

D’autant plus qu’elles sont gratuites.

Les Twitter cards vous permettront de configurer vos tweets en fonction de votre objectif. En voici notamment quelques exemples :

Player Card (vidéo) App Card (téléchargement d’application) Gallery Card (Carrousel d’images)
Capture d’écran 2016-05-04 à 15.01.04  

Capture d’écran 2016-05-04 à 15.02.41

Capture d’écran 2016-05-04 à 15.04.21

Sans titre4Mais surtout : publiez votre tweet au bon moment !

Comprenez bien qu’un tweet ne sera pas parfait s’il n’est pas diffusé au bon moment. Sur Twitter, par exemple, les pics de connexions sont le jeudi, le samedi et le dimanche.

 

Cojecom a bien saisi tout l’intérêt du timing et vous offre dorénavant la possibilité de diffuser un message en fonction d’éléments exogènes. Cette solution vous permet de diffuser vos tweets selon la météo, les jours fériés, les fêtes ou bien encore un évènement et ainsi de délivrer des messages spécifiques en fonction de conditions particulières.

 

Le bon tweet a la bonne personne au bon moment : quel annonceur n’en a pas reve ?

#StayTuned

Suivez-nous sur FacebookTwitterInstagram, Google+ ou Linkedin