Donne moi tes mails, je te dirai où les trouver…

Donne moi tes mails, je te dirai où les trouver…

Avoir une base de données de mails, c’est souvent une richesse que l’on exploite pas suffisamment. Et quand on veut l’exploiter, le temps de mise en place d’un e-mailing et les actions pour voir ce que cela a vraiment donné décourage de nombreuses entreprises. Et celà  est sans compter sur la problématique de délivrabilité des e-mails. Seuls 15 % des e-mails envoyés ont une réaction (ouverture ou clic), ce qui signifie que 85 % des personnes dans les bases ne voient pas l’e-mail expédiés. Cela reste malgré tout un canal intéressant.

Toucher les internautes en connaissant leur mail… mais sans leur envoyer de mails !

A ces problématiques là, il est complètement possible de répondre en utilisant une solution d’audience personnalisée. En effet, transmettez à Cojecom, la liste de vos e-mails et par 2 canaux différents, nous retrouverons les porteurs de ces adresses.

Première possibilité, le social-média et en particulier Facebook qui avec ses 30 Millions d’adresses pourra retrouver les porteurs des e-mails que vous souhaitez viser.

Deuxième possibilité, nous intégrons votre base dans notre outil de matching et pouvons retrouver sur le réseau display (en bannières) ces personnes là et leur diffuser de la publicité. C’est un tracking first-party (comme du retargeting) sans que l’internaute ait pu visiter votre site. On sait qui il est et nous lui affichons une publicité.

Avec un tracking par un ad’serveur, nous pourrons alors vous donner l’efficacité de la campagne, et l’optimiser pour vous générer le meilleur ROI.

Avec l’envoi d’e-mails, le social média et le display, à coup sûr, vous ne perdrez aucun de vos contacts. Enfin, en mixant du retargeting COJETIME 3D, vous pourrez différenciez les ciblages et donc les messages auprès des visiteurs chauds prospects de votre site, les visiteurs déjà clients et les autres et ainsi gagner en performance.

Cojecom vous accompagne dans la mise en place de ces solutions. N’hésitez pas à nous contacter pour en parler…

Quelles sont les meilleures actions pour générer du trafic en point de vente ?

Quelles sont les meilleures actions pour générer du trafic en point de vente ?

 

 

Plusieurs possibilités sont envisagées pour inciter les internautes à se rendre en point de vente. Le phénomène du ROPO ou SOPO (Search Online, Purchase Offline) se développe. On considère que plus de 80 % des achats effectués en magasin ont préalablement été préparés en ligne. La présence sur internet est donc majeure. Outre le search (mots clés achetés) dont le volume dépendra du volume de requête de l’internaute et de la pression concurrentielle sur votre zone, nous aurons tendance à vous conseiller plusieurs axes :
1- Une stratégie mobile qui permet de géolocaliser l’internaute jusqu’à 5 mètres et ainsi cibler précisément les zone géographiques qui vous intéressent
2- Une stratégie display avec différentes zones mettant en avant plusieurs produits selon la zone. Privilégiez des produits à faible valeur ajoutée et très concurrentiels sur la zone de proximité. Sur la zone plus éloignée, mettez en avant  les produits à plus forte valeur ajoutée ou les services qui inciteront l’internaute à se déplacer jusqu’à votre point de vente.
3- Facebook offre des possibilités d’offres locales qui permettent d’être présent efficacement sur sa zone de chalandise
Le dernier conseil reste le même : A/B Testing ! En effet, pour toute campagne que vous lancez, effectuez plusieurs tests sur les cibles, les messages mais également les pages de destination. Cela vous permettra de réussir votre campagne sans nul doute !
Prochainement, nous vous expliquerons comment mesurer l’efficacité des campagnes online sur son point de vente…

 

SMA – utlisez les réseaux sociaux pour vendre

Pourquoi utiliser les réseaux sociaux pour vendre ?

A priori l’élément majeur et indiscutable de la vente est le référencement. En effet, nul ne doute qu’un seul développeur ou web-marketeur ne mette en avant le SEO (référencement naturel) ou SEM (référencement payant). Malgré cela quelques limites existent.

Loin de contrer l’impact que Google peut avoir, il nous faut peut être voir les limites d’un tout référencement pour privilégier d’autres moyens d’actions sur le digital.

Les limites du référencement

Selon moi, nous en comptons 3 majeurs :

– Le branding – j’aime répéter dans mes différents rendez-vous à mes chers clients : “si vous avez un impact sur votre pare-brise, quel est le mot que vous allez taper pour le faire réparer ?”. Je vois dans leurs yeux qu’ils ne pensent pas à inscrire sur leur moteur de recherche préféré “qui appeler pour impact sur pare-brise” mais aller directement contacter le nom de l’entreprise qui fait les beaux jours de la publicité. Et cela est inhérent à la qualité qu’une marque sait et saura développer. De cette expression “c’est de la marque” que l’on utilise pour dire qu’il s’agit d’un produit de qualité, on en oublie qu’en réalité, c’est de la marque parce que c’est connu ! Par contre, et c’est toute la limite du web, comment comptabiliser réellement et efficacement ce que cela coûte et ce que cette “notoriété” ramène. Sans compter les sites spécialisés qui à eux seuls attirent un volume de clic et de visite important (se loger ou le bon coin pour l’immobilier par exemple).

– Le côté réceptif – Vous ne pouvez pas être “push” avec ce référencement. Convaincre les convaincus, c’est la mission globale du SEO-SEM. En effet, il faut taper avoir une recherche précise pour se montrer auprès des internautes. Si vous vendez des appartements en région lyonnaise mais que vous souhaitez touchez les investisseurs parisiens, il vous sera difficile d’être efficace par le SEO-SEM. J’entends déjà les puristes qui me disent ‘mais, il suffit d’être présent sur les termes de recherche : investir en immobilier’ : termes peu tapés, et surtout très concurrentiels.

– Les coûts – Avec un système aux enchères qui compte plus d’offreurs et autant de demandeurs, le coût a tendance à augmenter, presqu’à ne plus en être rentable. Prenez les cartouches d’encre ou les mutuelles santé (certes qui n’ont rien à voir). Les coûts au clic ont explosé ! Quelques règles d’arithmétie nous ferons comprendre que le volume de clics généré par rapport au coût, rendra le coût à la conversion plus important que la marge qui en sera dégagé…

Même si le référencement est important, il ne peut suffir à lui même…

 

Pourquoi alors utiliser les réseaux sociaux ?

Pour plusieurs raisons :

1- Peu d’annonceurs les utilisent encore et donc les coûts sont bas

2- Il s’agit d’un puit de DATA (tout le monde laisse beaucoup d’informations via les réseaux sociaux ; des informations dont les annonceurs peuvent se servir)

3- 12 % du temps passé sur internet est sur Facebook  ! (Google : 10 %)

4- 27 millions d’utilisateurs actifs en France pour le seul Facebook.

 

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui des endroits où l’ont partage avec nos amis, où l’on exprime ses demandes, où l’on montre ses envies et ses mécontentements, où l’on trouve un emploi,… bref, un endroit reflet de la vie. Un peu comme une 2° vie où les amis ne sont pas tout à fait des amis et où la famille proche n’est pas toujours. Cette ubiquité rend donc intéressant la capacité à diffuser de la publicité au 2° moi (Freud n’a qu’à bien se tenir !).

Le réseau social est peu cher et donc nous permet même s’il est moins précis que le référencement de générer de l’impact, de la visibilité auprès de cibles qui auraient peut être moins pensé à vous mais que l’on saura viser pour ce qu’ils sont, ce qu’ils font…

L’avenir n’est pas tracé pour ceux-là. Certains apparaîtront, d’autres disparaîtront. Il faudra être attentif à l’utilisation par les annonceurs car trop d’utilisation des données personnelles pourraient arriver à un blocage par les utilisateurs ou pire, l’envie de donner de fausses données.