Où commence l’expérience utilisateur ?

Les « marronniers » sont pour les médias, des informations qui sont utilisées tous les ans à la même période. « Il neige en hiver et les routes sont bloquées » ou « c’est la période des impôts, les français râlent… ».

En digital, on a quelques marronniers également. Ce  sont les thèmes qui reviennent régulièrement et dont quelques précieux savants viennent ajouter leurs avis et leurs idées notamment téléchargeables sur des livres blancs qu’on vous adresse après avoir laissé vos coordonnées. Parmi ces thèmes-là, on retrouve la data bien sûr, les meilleures méthodes de référencement, mais également, l’expérience utilisateur. Avec une volonté irrésistible de ne pas faillir à la règle, je vais donc vous parler de cette dernière, mais rassurez-vous, nul besoin de laisser vos coordonnées..

L’expérience utilisateur ou « user-experience »

Elle doit permettre de faciliter la navigation au sein du site internet. Pour cela, il faut se mettre à la place de l’utilisateur et faire appel à des notions d’ergonomie pour arriver à faciliter le surf de l’internaute au sein du site ou de l’application.

La règle des 3 clics

Cette règle  doit en premier lieu vous alerter. Cette règle d’ergonomie web indique que si l’utilisateur n’a pas trouvé l’information au bout de 3 clics, son attention ou son impatience risque d’être mis à l’épreuve et, malgré son intérêt de base, il risque de quitter le site. Cette règle est absolument à garder en tête dès lors qu’on met en place des actions marketing. C’est tellement indiscutable que Wikipédia en a fait un article. Indiscutable, je vous dis !

Evidemment l’expérience utilisateur ne se limite pas à cette fameuse règle, mais il serait complexe et ouvert à discussion d’entrer dans le débat ici et maintenant,

L’expérience utilisateur doit se faire avant l’arrivée sur le site…

Mon propos est de vous dire que l’expérience utilisateur doit se faire avant l’arrivée sur le site. Elle intègre évidemment les règles d’ergonomie basiques mais elle doit permettre d’identifier rapidement les besoins de l’internaute pour lui pousser le contenu le plus approprié. La data-driven marketing comme on aime l’appeler, doit aller loin dans l’analyse de contenu. Car, trop d’annonceurs démultiplient la data sans avoir de contenus poussés et personnalisés. Mon propos est donc clair : il faut se mettre à la place de l’utilisateur dès l’entrée en contact avec la marque. La data doit vous permettre d’identifier quels sont les utilisateurs. Vos contenus doivent être alors personnalisés pour répondre à l’attente de l’internaute et amener l’utilisateur vers une page qui a deux caractéristiques : pousser à la conversion d’une part et d’autre part, reprendre et développer les éléments qui l’ont poussé à visiter cette page.

L’avis de Cojecom, la clés de l’user-experience est la simplicité

De notre expérience chez Cojecom, nous avons vu que plus les visuels étaient simples, plus les textes étaient directs, meilleure la conversion était. Cela vaut tant pour les visuels displays (bannières publicitaires), que les textes search et social média, mais également pour les pages de conversion qui doivent avoir la capacité d’intéresser l’internaute suffisamment pour le pousser à convertir. Néanmoins, cela ne doit pas être trop exhaustif en terme de contenus qui pourrait avoir pour effet de lui donner trop d’informations et donc de créer des doutes dans son esprit ou d’être confus dans la réponse à ses propres questions. Cela est notre analyse chez Cojecom et c’est dans cet esprit que chaque matin nous créons et pilotons nos actions digitales pour nos sympathiques clients.

Cojecom…

est une entreprise basée à Lyon, Bordeaux et Lille qui propose une solution de marketing à la performance, en intégrant autour de la diffusion, l’ensemble des éléments qui permettent de maximiser les chances de retour sur investissement.

Notre méthodologie unique considère que 4 points sont essentiels pour convertir : Les cibles, les Canaux, les Messages et les Pages de destination. Pour chaque élément, cela fait appel à des compétences différentes que nous avons internalisé ou automatisé.

notre méthodologie

Sur les cibles, nous avons des outils et des spécialistes sur les données qui modélisent par les bases de données, les clients / prospects afin de définir qui sont les internautes les plus proches de l’acte d’achat et ceux qui peuvent le devenir. 

Sur les canaux, nous avons des spécialistes de chaque canal et les plus hauts niveaux de certification afin d’assurer que la diffusion des contenus soient la plus efficace.

Sur les messages, nous avons des account-manager qui travaillent en conception rédaction par secteur d’activité sur les accroches les plus pertinentes, et font appel à nos anciennes campagnes pour affiner le meilleur message, notamment par un algorithme qui nous montre les campagnes les plus proches après une analyse de la zone de diffusion.

Nous avons développé un outil, la cojebox,  qui permet de démultiplier les pages de destination afin de créer et tester les landing pages par cibles et de rester dans la règle des 3 clics assurant la plus forte probabilité de conversion. 

On a considéré que si ces 4 éléments sont pris en considération, les campagnes digitales seront les plus efficaces possible.