SMA – utlisez les réseaux sociaux pour vendre

A priori l’élément majeur et indiscutable de la vente est le référencement. En effet, nul ne doute qu’un seul développeur ou web-marketeur ne mette en avant le SEO (référencement naturel) ou SEM (référencement payant). Malgré cela quelques limites existent.

Loin de contrer l’impact que Google peut avoir, il nous faut peut être voir les limites d’un tout référencement pour privilégier d’autres moyens d’actions sur le digital.

Les limites du référencement

Selon moi, nous en comptons 3 majeurs :

– Le branding – j’aime répéter dans mes différents rendez-vous à mes chers clients : “si vous avez un impact sur votre pare-brise, quel est le mot que vous allez taper pour le faire réparer ?”. Je vois dans leurs yeux qu’ils ne pensent pas à inscrire sur leur moteur de recherche préféré “qui appeler pour impact sur pare-brise” mais aller directement contacter le nom de l’entreprise qui fait les beaux jours de la publicité. Et cela est inhérent à la qualité qu’une marque sait et saura développer. De cette expression “c’est de la marque” que l’on utilise pour dire qu’il s’agit d’un produit de qualité, on en oublie qu’en réalité, c’est de la marque parce que c’est connu ! Par contre, et c’est toute la limite du web, comment comptabiliser réellement et efficacement ce que cela coûte et ce que cette “notoriété” ramène. Sans compter les sites spécialisés qui à eux seuls attirent un volume de clic et de visite important (se loger ou le bon coin pour l’immobilier par exemple).

– Le côté réceptif – Vous ne pouvez pas être “push” avec ce référencement. Convaincre les convaincus, c’est la mission globale du SEO-SEM. En effet, il faut taper avoir une recherche précise pour se montrer auprès des internautes. Si vous vendez des appartements en région lyonnaise mais que vous souhaitez touchez les investisseurs parisiens, il vous sera difficile d’être efficace par le SEO-SEM. J’entends déjà les puristes qui me disent ‘mais, il suffit d’être présent sur les termes de recherche : investir en immobilier’ : termes peu tapés, et surtout très concurrentiels.

– Les coûts – Avec un système aux enchères qui compte plus d’offreurs et autant de demandeurs, le coût a tendance à augmenter, presqu’à ne plus en être rentable. Prenez les cartouches d’encre ou les mutuelles santé (certes qui n’ont rien à voir). Les coûts au clic ont explosé ! Quelques règles d’arithmétie nous ferons comprendre que le volume de clics généré par rapport au coût, rendra le coût à la conversion plus important que la marge qui en sera dégagé…

Même si le référencement est important, il ne peut suffir à lui même…

 

Pourquoi alors utiliser les réseaux sociaux ?

Pour plusieurs raisons :

1- Peu d’annonceurs les utilisent encore et donc les coûts sont bas

2- Il s’agit d’un puit de DATA (tout le monde laisse beaucoup d’informations via les réseaux sociaux ; des informations dont les annonceurs peuvent se servir)

3- 12 % du temps passé sur internet est sur Facebook  ! (Google : 10 %)

4- 27 millions d’utilisateurs actifs en France pour le seul Facebook.

 

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui des endroits où l’ont partage avec nos amis, où l’on exprime ses demandes, où l’on montre ses envies et ses mécontentements, où l’on trouve un emploi,… bref, un endroit reflet de la vie. Un peu comme une 2° vie où les amis ne sont pas tout à fait des amis et où la famille proche n’est pas toujours. Cette ubiquité rend donc intéressant la capacité à diffuser de la publicité au 2° moi (Freud n’a qu’à bien se tenir !).

Le réseau social est peu cher et donc nous permet même s’il est moins précis que le référencement de générer de l’impact, de la visibilité auprès de cibles qui auraient peut être moins pensé à vous mais que l’on saura viser pour ce qu’ils sont, ce qu’ils font…

L’avenir n’est pas tracé pour ceux-là. Certains apparaîtront, d’autres disparaîtront. Il faudra être attentif à l’utilisation par les annonceurs car trop d’utilisation des données personnelles pourraient arriver à un blocage par les utilisateurs ou pire, l’envie de donner de fausses données.